Si mon cœur pouvait être ma plume Que tu aurais du succomber aux milliers de poèmes que je t’aurais écris Car face à l’habilité de ma plume Tu n’aurais pas pu résisté Or mon cœur n’est pas ma plume Si oui j’aurais pu empêcher Mon cœur de battre quand je te vois Comme j’empêche ma plume d’écrire des sottises Si mon cœur pouvait être ma plume Je ne serai pas en train d’écrire ce nième poème en ton honneur Que toute l’encre que j’ai coulée pour toi aurais pu suffire Pour faire naître en toi La flamme qui brûle en moi
Si un jour tu désires apprendre À connaître la vérité Savoir qui tu es en réalité, Observe les autres pour mieux comprendre Et reste en harmonie dans un silence Que tu maîtriseras avec patience.
Mais pour l'avoir,il faut être préparé En aimant la solitude, en l'acceptant Elle te guidera vers la forêt, en suivant le vent Elle te montrera,que c'est la nature qui doit décider Car ici, tu n'es pas le maître, Laisse la venir à toi, et elle te fera apparaître
Des choses, que tu as toujours ignorées Comme un soleil, elle t'éclairera, Elle te fera sortir de tes rêves, mais ne l'abandonne pas, Car tu verras une autre vie, la réalité Et si tout à l'air d'être artificiel, Passe outre, et tu monteras vers le ciel
La nature restera toujours honnête La société, elle sera souvent que mensonge Mais un moment viendra, où la clef des songes Te montrera, combien les hommes sont bêtes La patience t'aura récompensé de tes efforts, Garde la précieusement dans ton coeur, Et cela jusqu'à la mort
Elle est comme les quatre saisons, C'est elle qui te fera grandir Elle t'aidera à mûrir, Et quand les premières fleurs apparaîtront, Tu seras heureux, mais reste patient Car les fruits ne viennent jamais au premier printemps
Les trois "Amis" pour la VIE de la langue française...
Ils sont plus que trois amis, Unis devant le big-bang sur Le grand escalier de l'Infini...
La première, ouverte pour donner, Le deuxième, plat comme un mur, Atlas le coeur univers portant, La troisième, à la longévité, La complémentarité, la complicité S'occupe, donnant et recevant, Fière comme pour deux du bébé
La première prémices forge, soucis De la Victoire de la création, Le deuxième insuffle l'Infini, Brise infinitésimale, incommensurable, La troisième pour ses Enfants passion L'emporte... L'originalité ineffable, S'y glissant multitudes de créations
La première ouVerte pour receVoir, Le deuxième repoussant lImites De l'horizons et fait le lIen Avec la troisième qui porte Espoir Aux Etoiles venant en la suite, Parfois en filante, saluer quotidien, Comme un hommage à l'originelle sève, Des âmes qui ont pris à ce rêve Eveillé corps, fleuris de la graine Qui n'a à aucun moment brisé chaîne.
Mais les trois ne sont pas seuls, Et ont besoin des autres pour joie. En d'autres lieux aussi se cueillent L'essence, le sens de ces trois, En d'autres cieux, d'autres bouches, Où d'autres "amis" en font la souche.
À nous francophones, à l'élan Prononcés d'encre-sang qui le lit, Ils sont é-toiles tout simplement, "Humblement", unis pour la VIE...
Je suis née pour mourir ; il faudra que je meure. Mais, avant que mon âme, ne s’envole aux cieux, Avant, qu’au sablier du temps, ne sonne l’heure, Je veux encor aimer, avant l’ultime adieJe suis née pour mourir ; il faudra que je meure. Mais, avant que mon âme, ne s’envole aux cieux, Avant, qu’au sablier du temps, ne sonne l’heure, Je veux encor aimer, avant l’ultime adieu.
Et je veux me griser des splendides matins Et du soleil couchant qui baptise le port, Cheminer dans les bois, m’enivrer du parfum Des embruns de la mer aux couleurs de l’aurore.
Je veux pouvoir, aussi, dans l’ombre des jardins, Cueillir le mimosa, la rose ou la lavande, Quand la brume est d’argent et enlace les pins Et qu’un vent épicé fait frissonner la lande.
Quand l’orée de l’automne, en ses feuilles jaunies, Emprisonne, en ses rets, les vestiges d’été, Sous le galop léger des larmes de la pluie, A la tombée du jour, j’apprendrai à t’aimer.
Quand l’hiver se prolonge en frissons obstinés Et nous chasse, transis, sous la neige et le vent, Je me réchaufferai près de la cheminée Attendant, près de toi, le retour du printemps.
Voleront les années, passeront les hivers, De l’été, au printemps, près du chat angora, Puis, comme un écolier, mon âme buissonnière, Sous la voûte étoilée, une nuit, s’en ira.
Et je veux me griser des splendides matins Et du soleil couchant qui baptise le port, Cheminer dans les bois, m’enivrer du parfum Des embruns de la mer aux couleurs de l’aurore.
Je veux pouvoir, aussi, dans l’ombre des jardins, Cueillir le mimosa, la rose ou la lavande, Quand la brume est d’argent et enlace les pins Et qu’un vent épicé fait frissonner la lande.
Quand l’orée de l’automne, en ses feuilles jaunies, Emprisonne, en ses rets, les vestiges d’été, Sous le galop léger des larmes de la pluie, A la tombée du jour, j’apprendrai à t’aimer.
Quand l’hiver se prolonge en frissons obstinés Et nous chasse, transis, sous la neige et le vent, Je me réchaufferai près de la cheminée Attendant, près de toi, le retour du printemps.
Voleront les années, passeront les hivers, De l’été, au printemps, près du chat angora, Puis, comme un écolier, mon âme buissonnière, Sous la voûte étoilée, une nuit, s’en ira.
salut ton blog et bien belle photo et beau poeme moi aussi jai un blog ma
passion les animaux je les adore ci tu veux faire un tour voir mon blog je
serait content dit moi se que tu en pense merci bisous j ai 12 ans
http://chaton010.vip-blog.com